
les joueurs d'échecs in da street

Mason street, avec vue sur la baie

Little france, avec la carrotte

le fameux cable car

Le quartier gay de castro

Le golden gate en tag

le cireur de souliers

la vue de chez nico
|
|
|

Un vétéran devant alcatraz (enfin je crois)

Notre dame des victoires, paroisse française
|
Welcome to San Francisco!
Bonjour tout le monde, et bienvenu sur mon nouveau blog, tout beau tout propre, consacré à mon voyage à San Francisco.
Je suis arrivé vendredi dernier dans la soirée, et autant vous dire que mon arrivée n'a pas été de tout repos... Pour commencer, j'ai faillit partir sans le papier nécessaire à mon entrée aux USA, puisque je pensais que seul mon visa suffirait. Je tiens à ajouter, pour les mauvaises langues qui diront qu'on m'avait prévenu, qu'on ne peut obtenir le visa sans ce papier (le famuex DS2019 pour ceux qui connaissent), et donc que j'étais légitimement en droit de supposer que seul mon visa suffirait, capito?
Je prends donc mon vol en partance pour San Francisco, via Philadelphie, j'ai une correspondance de moins de 2h, il va falloir jouer serré. Malheureusement, on m'apprends au contrôle des passeports qu'il manque une signature sur le susdit fichu papier, le grand DS2019! Alors que j'ai mis des mois a constituer mon dossier pour l'obtenir, que j'ai du payer 1000 dolars, et la signature manque!! On m'informe donc avec courtoisie que je ne peux rester sur le sol américain que 30 jours, à moins de régulariser ma situation. Cette histoire a faillit me faire rater ma correspondance, mais je suis finalement monté à temps.
Arrivé à Philadelphie, je réalise que mon portable français ne capte pas le réseau américain (il s'est mis à le capter le lendemain, saurez-vous m'expliquer pourquoi?), et que je n'ai pas le numéro de Sophie, la personne de Savoir Faire (la boite dnas laquelle je vais travailler) qui vient me chercher à l'aéroport... Et je lui ai seulement donné mon heure d'arrivée, sans lui préciser que je venais par Philadelphie. En plus, mon vol a 45 minutes de retard, c'est la panique... Et pour ajouter un peu de piment, mes valises n'arrivent pas! J'en profite pour faire passer une petite annonce pour donne run point de rdv à Sophie, mais j'entends le message qui est incompréhensible... J'entends finalement un puissant "Aaaaalban Denoyeeeel!!" derière moi, et je découvre Sophi, au bord de la crise, et je la comprends, mais pas autant que moi cela dit! Enfin le petit hic, c'est que j'apprends par la suite que mes valises ont été envoyées à Las Vegas! Elles se payent une virée gratis sans moi, pas très sympa...
Sophie me dépose très gentiment chez Nicolas, un ami d'Eric que et de tant d'autres, que je n'ai jamais vu, mais qui veut bien m'héberger pour mon arrivée. Il n'est malheureusement pas la ce week-end, puisqu'en hicking à Yosemite. C'est donc son colloc Derek qui m'ouvre, et je m'écroule sur mon lit.
Le lendemain matin, je visite une chambre a deux pas de l'océan, à 350$! (vraiment pas cher) malheureusement c'est vraiment un trou a rat sans fenètre, et c'est trop loin de mon bureau. Je prends ensuite le Ferry pour aller chez Sophie, chez qui mes valises ont été livré. Puis retour à San Francisco, en voiture cette fois, par le fameux Golden Gate.
Le lendemain, je me rends à Notre Dame des Victoires, dans le quartier Français, que j'ai vite reconnu grâce à la carrote "tabac" rouge, typiquement française! J'ai mis un peu de temps à trouver, à cause d'un mauvais numéro, et j'arrive au milieu de la messe en Français. Puis dans l'après-midi, je visite une autre chambre, à Novato cette fois, tout près de mon bureau. Pour y aller, je prends le bus. Après avoir traversé la campagne (pour ne pas dire le désert) californienne, me voila débarqué au bord de l'autoroute, sous le cagnard, mon blouson en cuir sur l'épaule. Il faut savoir qu'à SF il faisait très froid, d'ou le blouson, car la baie accueille toute la froideur de l'océan, ce qui n'est pas peu dire. Bref, me voila sous le cagnard, à chercher Hutchins way, la ou se trouve la chambre. Je fini par trouver un petit quartier résidentiel, vraiment perdu au milieu de nul part, et je me dit que ça serai quand même mieux d'habiter dans San francisco, parce que là ça ne va pas être possible pour ma santé psychique. Allez voir sur google maps, vous comprendrez!
http://maps.google.com/maps?f=q&hl=fr&geocode=&q=Hutchins+Way,+Novato,+CA+94949&sll=37.786046,-122.426577&sspn=0.076108,0.159817&ie=UTF8&ll=38.046486,-122.523909&spn=0.00948,0.019977&t=k&z=16&om=1
Je rentre chez moi toujours en bus, en réfléchissant à la manière de résoudre l'équation coût-distance-attractivité, équation qui s'impose à tout chercheur de logement qui se respecte. Le lendemain matin, je rencontre Nicolas, chez qui je suis. Il est ma foi fort sympathique, et nous avons plein d'amis en comun, tout le petit monde du 16ème arrondissement (ce qui n'est pas peu dire), c'est d'ailleurs assez flippant! Une petite poellée de pommes de terre sautées et un pot de rillettes de canard du perigord achèvent de nous donner l'impression d'être en France, et nosu passons une charmante soirée.
Aujourd'hui j'ai visité une chambre très sympa quoique un peu chère, je vous tiens au courant! A part ça, concernant San Francisco (puisque finalement c'est ça qui nous intéresse, plutôt que mes déboires et autres atermoiments), la ville, enfin ce que j'en ai vu, m'a l'air fort sympathique, toute en relief, batie sur des colines qui lui doit une morphologie tout à la fois typique et charmante, quand bien même elle est recouverte par le brouillard (fog) de notre ami l'océan. J'ai silloné un peu tout ça en roller, et bien dans la montée ce n'est pas la joie! on se demande comment les voitures garées ne glissent tout simplement pas. A propos de la population, c'est très hétéroclite. On est tout d'abord frappé par le nombre de galériens ou autres hommes vetus de sacs plastiques, parlant tout seul, et trainant derrière eux un cadi remplit de cannettes qu'ils ont passé la journée à ramasser. A part ça Nicolas habite tout près du quartier gay (avec des petits drapeaux arc-en-ciel partout, pas de risque de s'y tromper!), donc forcément on en croise plusieurs, et ça surprend. Autre particularité: j'ai croisé toute une rangée de tables d'échecs, en plein dans la rue, ou des types patibulaires jouent contre les passants pour se faire des sous (enfin c'est ce que je me suis permi d'interpreter, ça ne ressemblait pas à un concours). Ajoutez-y les cireurs de souliers en plein milieu de la rue, les joureurs de batterie à la stomp, sur des casseroles, et vous avez mon premier aperçu de SF.
à bientot pour d'autres aventures.
alban
(j'ai peur que le texte soit tout collé, désolé)
ps: mon numéro: +1 415 412 1246
|
|
|